Vers la fin du 19ème siècle, le sorteo n’existait pas. L’ordre de sortie était déterminé par l’éleveur en personne. L’éleveur avait même pris l’habitude de faire sortir en 5ème position le taureau qu’il pensait être le meilleur, d’où le dicton : « No hay quinto malo » (Il n’y a pas de mauvais 5ème). C’est Luis Mazzantini et Antonio Reverte qui imposeront ce tirage au sort car ils accusaient les éleveurs de favoriser « Guerrita ».
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